Un beau jour, une belle jeune fille pénètre dans une épicerie arabe. Jusque là tout va bien. Mais au moment où un gangster minable s'introduit, arme au poing, dans le magasin, tout bascule. L'épicier n’est pas surpris par cette intrusion. Il en a l'habitude car chaque jour, à heure fixe, le gangste...
à Julia : Sans âme et moraliste ? tiens donc ! Précisément, cet excellent court n'indique aucune morale car il ne prend jamais partie par des effets de caméra ou en soulignant son propos. Il faut savoir si en faisant sans âme on parvient à faire "moraliste", ce qui est contradictoire. Ce qui dérange est qu'il traite un crime abject sans pathos et sous l'angle de la comédie pour mieux nous réveiller (au lieu de faire dans le côté film social misérabiliste comme on en voit tant) Excellent
Cinéma, Théâtre...Sarah Kane B-M Koltès filmé à la manière "plus belle la vie": vulgarité froide...je perçois un réalisateur "prédicateur de l'humanité" et cela me gêne voire m'agace.
Un film abjecte qui cherche à parler de l'abjection...en vain car sans âme cinématographique.
Je pense que si il y avait moins de volonté moraliste derrière la caméra et d'idées "provocantes préconçues" on pourrait parler de septième art.
On dirait du Bunuel avec du Blier ! Effectivement, ce court est déstabilisant car, j'en suis sûr, les spectateurs qui deviennent acteurs, c'est nous (le film joue de la réalité et de la fiction et met tout cela en pespective)!
Film étonnant ! Ou le film filme la réalité comme un divertissement au point où les spectateurs ne se rendent plus compte qu'ils sont dans la réalité. Au point encore où la réalité et la fiction se confondent. La fin est surprenante avec les spectateurs qui deviennent acteurs... Fait froid dans le dos !