Un prêtre est retrouvé asphyxié suite à un incendie dans une église. Au milieu de la foule paniquée, se trouve une mystérieuse dame, Mme Hecate. Le regard fixé sur la victime, elle se remémoreune procédure inquisitoriale, qui mena en 1347 une certaine Marie Tansa au bûcher. Cette immersion dans le t...
Il est évident que par votre réponse, vous montrez votre "bonne foi". Je suis convaincue que c'était constructif...mais qunad je disis "acharnement", c'est tout simplement ce que j'ai ressenti en lisant votre commentaire...Et bien sûr, continuons tous à avoir un avis!
Amicalement!
Je ne vois pas en quoi mes commentaires sont pessimistes? Et s'ils sont en effet très critiques, voire "assassins" de fait, ils ont été émis sans aucune haine ni acharnement. Ils sont simplement sincères, l'expression précise d'un ressenti, et j'ai pris la peine de les détailler autant que je pouvais. Mais mon avis n'engage que moi !
J'ai d'ailleurs hésité à le laisser et ne l'ai finalement fait que parce que j'ai pensé qu'il pourrait toujours être constructif pour le réalisateur, au bout du compte, de lire une opinion négative avec des précisions sur ce qui avait pu déplaire à quelqu'un, et que cela pouvait le préparer aux critiques professionnelles féroces qui l'attendent peut-être un jour puisqu'on n'est pas louis d'or et qu'on ne peut pas plaire à tout le monde.
Par ailleurs on peut donner un avis défavorable sur une ?uvre artistique sans pour autant prétendre qu'on aurait su mieux faire soi-même. Sinon on n'aurait guère le droit que d'avoir des opinions positives. Il faudrait dire que toutes les musiques, toutes les peintures, tous les films, tous les livres sont bons, ce qui n'aurait aucun sens.
Enfin je rappelle que j'ai précisé que j'aurais aimé pouvoir aimer, ce qui est la vérité vraie. J'ai cru, lors des premières images, que j'allais être embarqué. Et puis?
Cela dit, vive le cinéma, et je souhaite beaucoup de bonnes choses et un bel avenir à tous les jeunes réalisateurs en herbe.
La jeunesse du cinéma promet!
Cette partie de l'histoire ne parle peut-être pas à beaucoup de gens, mais on très vite plongé dans l'atmosphère et l'histoire...la fin n'est pas forcément "téléphonée"...et c'est pour moi une "jolie" histoire,avec une belle lumière, que Franck Allera nous raconte là...
Je ne suis ni une professionnelle ni une pessimiste comme "ledado"(cf dans "commentaires"),qui à l'oeil bien critique, voire assassin...pourquoi tant de haine...? Ce court a évidemment des "défauts", mais il ne mérite pas cet acharnement...
Avez-vous/auriez-vous fait meiux pour un 1er court-métrage?
Amicalement.
Le premier plan à la grue met en appétit et l'on espère quelque chose à la hauteur des gros moyens mis en oeuvre. Hélas, le résultat est raté à mon avis. La promesse n'est malheureusement pas tenue et j'ai eu le sentiment de voir un brouillon très décevant....
Le scénario est infantile (toute cette explication sur la faiseuse d'anges internée par ses parents à l'âge de 27 ans, c'est ridiculement tiré par les cheveux !), poncif et sans surprise. La fin en est téléphonée dès les premières images.
Les acteurs sont livrés à eux-mêmes. Didier Flamand en particulier est exécrable ! Il ânonne comme un amateur son texte qui, à sa décharge, est très mauvais non seulement dans le fond mais aussi dans la forme. Cela dit c'est en principe son métier de savoir en faire quelque chose.
Le montage est plutôt lourd. Mais y avait-il matière à faire mieux ?
Et la réalisation est à la fois maladroite et maniérée.
Des exemples : le plan de descente sur le ventre de la femme enceinte avec le visage de la petite fille à l'arrière est long et appuyé (il ne sert à rien de toute façon, sinon à justifier le nom de Lazure au générique) ; les plans de haut et à l'envers sont désagréables et inutilement filmés comme ça ; le plan du bûcher est mauvais : la petite, pour être face à la caméra, est mise dos aux personnalités qui assistent au supplice, sans parler des figurants qui circulent mollement ; le plan dans lequel Didier Flamand parle au fond avec la mise au point sur le profil de Elodie Navarre au devant est faux : il n'est pas crédible qu'elle regarde si longtemps devant elle dans le vide quand son supérieur lui parle de cette façon et elle n'a aucune raison de le faire. C'est un effet sans intérêt, voulu au détriment de la vérité psychologique et du jeu de la comédienne qui est plantée là à attendre que ça se passe.
Bref un film qui n'est vraiment pas convaincant à mes yeux et c'est dommage car on aurait envie d'aimer. Que des compliments à faire toutefois à l'équipe technique qui semble avoir fait un excellent travail.